Ami Arno du soir bonsoir,
Je te fais quelques excuses car j'admets bien volontiers avoir noirci la tableau. C'est vrai que les plantes ne sont pas traitées de la même manière en supermarché et chez un professionnel sérieux. Et j'ai du respect et même de l'amitié pour les professionnels sérieux.Donc il faut faire gaffe si on achète à bas prix dans une grande surface. Je me souviens encore de deux rosiers achetés chez Lidl. Pas chers mais en fait...déjà morts.
Mes éléments de réflexion :
- toutes ces plantes pour lesquelles on craque et puis qui dépérissent très vite dans le jardin;
- impression qui ressort souvent, venue du public, dans les conférences de la Société Nationale d'horticulture. Certains professionnels répondent : c'est parce que les clients ne savent pas soigner leurs plantes;
- je me souviens aussi d'un type de chez Truffaut qui disait : si nous, commerçants on continue comme maintenant, on va droit dans le mur;
- et surtout visite d'une immense serre de production en Normandie : lumière, eau sont informatiquement dosées : seulement, au milieu de tout ça, il y a un cosmonaute qui pulvérise des produits, quand il a fini d'un côté il recommence de l'autre (on a vu à la télé qu'en Afrique, il y a le même cosmonaute sauf que lui n'a pas de costume de cosmonaute mais un petit masque ridicule).
Comment espérer que ces plantes qui sortent d'un milieu aseptisé (moi j'appelle ça un milieu médical) se retrouvent armées pour lutter dans la jungle de la nature ?
Voilà la question.
Autrefois , on achetait au marché des plantes produites en plein air par des horticulteurs artisans, dans des terres et sous des climats identiques à celui de votre jardin. On risquait beaucoup moins les maladies nosocomiales !
Peut-êter qu'il faudrait (et ça existe peut-être déjà ) aller vers un équivalent des AMAP pour les fleurs.