FLORADIANE a écrit:
Gythaogg, quelle chance tu as d'avoir 4mille mètres de terrain ! Cette année, peu d'arbres fruitiers ont ont porté des fruits, de plus les tiens ont peut-être été plus ou moins laissé livrés à eux-mêmes depuis plusieurs années: bichonne les avec des traitements (naturels, bien sur) et un peu "a manger" tels fumiers et/ou compost à l'aplomb de la ramure.
C'est vrai que les arbres fruitiers d'ici sont un peu beaucoup ensauvagés... Je tiens d'ailleurs le prunier pour l'une des pires mauvaises herbes du jardin : si on ne passait pas la déboussailleuse 2 fois par an, le terrain serait recouvert de pruniers en un rien de temps.
Pour les pommiers, je pense qu'il y a la base un problème de climat et de sol : ce n'est pas pour rien que les pommiers poussent aussi bien en Normandie et en Limousin... Ici, le sol est trop draînant, l'air et facilement trop sec. Nos pommiers produisent pas mal, mais le carpocapse et la tavelure les « mangent » avant nous... C'est un peu pareil avec le cognassier.
Par contre, on croule en principe sous les mirabelles (pas cette année !) et les prunes rouges. Les reine-claude sont plus capricieuses. Le cerisier produit ou pas, suivant les années, de délicieuses cerises jamais véreuses, mais il est hors d'âge (les précédents proprios l'ont taillé sauvagement, visiblement, ça l'a pas arrangé), alors on en a planté un jeunot.
Tantôt abondantes, tantôt quasi-absentes, c'est aussi le cas des cerises plus ou moins sauvages qui bordent une partie du terrain. Peut-être que quelqu'un d'autre sait comment s'appelle ce genre de cerises ? Ce sont des cerisiers buissonnants, arbustifs, les cerises sont rouge assez clair, la chair est blanche, délicieuse, parfumée, et le noyau reste facilement attaché au pédoncule.
Les noyers... ça c'est encore une autre affaire... Cette année, les noix sont relativement grosses (plus que d'habitude), mais il y en a peu. Apparemment, il y avait une dizaine de noyers sur le terrain avant la tempête de 99. Depuis, il en reste 2 debout, et 2 autres... sont repartis sur leur souche après avoir été arrachés par la tempête, et ils sont en principe productifs !
On a aussi planté un abricotier, mais il se prend toujours le dernier coup de gel de l'année sur ses fleurs ! Un jeune amandier a fait une grosse descente de cîme et aura peut-être bien du mal à repartir. Un minuscule brugnonnier survit dans cette pampa... et les feijoa sont eux aussi de taille à faire de l'ombre à une fourmi, mais guère plus
Les arbres dits fruitiers ont droit aux cendres de la cheminée, mais je reconnais qu'à part ça, on les laisse vivre leur vie...