L’histoire de mes fraises des bois.
Il y a environ 25 ans, je découvre sur mon vaste jardin et sous un saule (aujourd’hui mort) des fraises des bois, sans doute amenées là par quelques déjections d’oiseaux. Fleurs puis fruits au mois de juin : on goute ! Très acide mais quand même un goût de F des B. Je connais bien ce goût, non pas par les yaourts de B M mais parce que dans les nombreux sous-bois de mon village natal – Les Mayons – en coin humide on en trouve toujours (c’est parait-il même écrit dans le guide vert !) et en particulier en un lieu appelé Giboin où, Val, elles recouvrent des dizaines de m².
Donc je surveille mes fraises et je me rends compte que d’année en année, elles se déplacent, comme si elles étaient à la recherche d’un lieu idéal pour leur épanouissement. Finalement en une quinzaine d’années elles sont arrivées derrière le garage, au nord, coin humide et à l’ombre. Depuis elles se sont étendues sur 5 ou 6 m², fleurissent en ce moment et donnent leurs fruits, qui sont devenus délicieux, pendant tout le mois de juin. J’en cueille un ou deux grands bols par semaine (c'est long !).
Le seul problème, je dois faire la chasse au lierre envahissant et je vois que celles de Pocji ont aussi ce compagnon peu souhaitable.
Je joins une photo, tu pourras comparer, Pocji, je ne doute pas que tes fraises soient bien celles des bois.

J/B