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tiens je vous mets ici un recap d'un bon compostage trés interressant .
voici un excellent travail (il n'est pas de moi)d'information sur ce qu'il faut faire et pas faire pour réussir son compost.ce travail provient de la ville de gap
Composter à l'automne : l’automne est la bonne saison pour faire une réserve de feuilles mortes : tilleul, érable, frêne… qui seront incorporées tout au long de l’année, et qui enrichiront le compost en matières carbonées.
Les feuilles de platane, marronnier, chêne se décomposent très lentement, on peut les broyer à la tondeuse, pour faciliter leur décomposition. Ne pas mettre les feuilles de noyer, qui sont toxiques. A tous, bon compost !! Qu’appelle t’on compost et compostage ? Le compostage est une décomposition naturelle des matières organiques par les micro-organismes du sol (bactéries, champignons…) en présence d’eau et d’oxygène. Ce processus biologique conduit, après quelques mois de fermentation, à un produit comparable à du terreau de qualité appelé compost. Pourquoi composter ?
Le compostage individuel est une excellente manière de gérer ces déchets. En effet, 30% des déchets ménagers produits dans l’année sont compostables. Le compostage à la « source » comme le tri sélectif, permet de limiter les quantités de déchets à transporter et à mettre en décharge et donc limite la hausse des coûts de traitement des ordures ménagères. Il permet d’obtenir gratuitement un amendement organique riche en éléments fertilisants. Il diminue le nombre de feux en plein air qui génèrent des nuisances. Où composter ? Le compostage peut-être réalisé individuellement en tas ou dans un composteur. Celui-ci doit être placé de préférence sur une surface plane, protégé à la fois du soleil et du vent. Il est donc préférable de placer le bac à compost en contact direct avec la terre et à l’abris d’une haie. Le composteur doit être facilement accessible. Quand composter ? Le compostage peut être réalisé toute l’année cependant en hiver l’activité des micro-organismes est ralentie. Il est important que le composteur soit régulièrement alimenté en déchets organiques pour maintenir les micro-organismes en activité et de permettre la poursuite de la fermentation. Que peut-on composter ? Tous les déchets organiques sont compostables, pourvu qu’ils ne soient ni pollués, ni toxiques. - les déchets de cuisine : les épluchures, fruits et légume abîmés, croûtes de fromages, marc de café, filtres, infusettes, pain, restes de repas, les coquilles d’œuf pilées… - les déchets de jardin : les fleurs fanées, les feuilles mortes, les déchets du potager (fanes..), le gazon, les « mauvaises » herbes non montées en graine, les petites tailles de haies (broyées de préférence)… - les autres déchets ménagers : les cendres de bois froides, la sciure et copeaux de bois, la paille, les serviettes en papier… Que ne peut-on pas composter ? Il faut éviter d’introduire dans le composteur : - les matériaux non biodégradables, - les tailles de thuyas, en raison de leur forte teneur en résine, elles freinent le processus de décomposition, - les feuilles de noyer et du chêne contiennent des acides tanniques : elles auront plus de mal à se décomposer. Il est préférable de les mettre au pied des arbres, - les sacs d’aspirateurs ou balayures de la maison, - les restes de poisson et viande pour ne pas attirer les animaux, - les litières d’animaux (surtout des animaux non vermifugés) et les couches culottes qui peuvent être porteur de germes pathogènes, - les pelures d’agrumes, - les os, arrêtes, noyaux, coques de noix et de noisettes, - les huiles de friture, - les produits laitiers, - les déchets médicaux tels que les pansements, cotons souillés ou tout autre matériau contaminé, - tous les produits imprégnés de pesticides ou d’autres produits chimiques… Comment fabriquer un bon compost ? Préparez le fond du composteur en y déposant 3 à 5 cm de terre ou de compost afin d'attirer à l'intérieur les vers de terre, insectes et nombreux micro-organismes favorisant le compostage. • Placez ensuite 5 à 10 cm de branchages ou de tailles de haies qui permettront une bonne aération et un bon drainage de l'eau. • Fragmentez ou broyez les déchets de jardin les plus grossiers (branchages, tailles) afin de réduire le volume occupé dans le composteur et augmenter les surfaces d’attaques pour les micro-organismes afin de faciliter leur dégradation naturelle. • Ne jamais apporter une grosse quantité de déchets en une seule fois, notamment les tontes, • Diversifiez les déchets en alternant des couches successives peu épaisses (environ 20 cm) : - déchets secs (branches, feuilles, sciures...) et déchets humides (gazon, déchets de cuisine...) - déchets de jardin et déchets de cuisine - matériaux fins et déchets grossiers - déchets riches en carbone (ligneux, bois...), et ceux riches en azote (gazon, épluchures...) En variant les apports, on évite des amas trop compacts et homogènes, difficiles à dégrader. • Vérifiez l'humidité du compost, l'eau étant indispensable au travail de fermentation des micro-organismes. Mais attention, le compost ne doit jamais être détrempé, un excès d'eau empêchant une bonne aération du compost et produisant des jus à l'origine d'odeurs désagréables (pensez à toujours refermer le couvercle). En été, si le compost vous paraît en revanche trop sec, pensez à le réhumidifier avec un arrosoir, puis mélangez le tout. Doit-on utiliser des activateurs ? Ils ne sont pas indispensables à la réalisation du compost. Cependant, ils servent à accélérer le processus. On peut en trouver dans le commerce mais on peut aussi les fabriquer naturellement
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